Dr Denim Leroy Unfolded Jean skinny Indigo clair

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INFORMATIONS ARTICLE

Jean par Dr Denim
  • Délavage bleu clair
  • Taille classique
  • Fermeture sous patte
  • Poches fonctionnelles
  • Skinny - Coupe très près du corps
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40 choses à faire avant mes 40 ansLe 22 septembre 2009

40 choses à faire avant mes 40 ansLe 22 septembre 2009, j’avais rédigé la liste de 101 choses à faire en 1001 jours.

C’était une liste qui circulait sur les blogs mais que j’avais préféré garder juste pour moi.

Finalement, la liste écrite dans un carnet a été souvent remise à jours et 7 ans plus tard, j’ai réalisé 74 des 108 choses que j’avais listées.

Parmi les choses réalisées, il y avait notamment : publier un livre, avoir un troisième enfant (j’étais enceinte de Fleur de Sel et les soucis de santé n’avaient pas encore commencé), faire du voilier, voir un feu d’artifice, acheter une maison avec un jardin en Bretagne, m’offrir un pull en cachemire, tourner un court-métrage, aller à Londres, donner mon sang…J’adore mettre le nez dans cette liste.

Elle me montre qu’avec de la patience (ah, ce bien si précieux dont je manque tant…) et de la ténacité (ça en revanche, je crois que je peux organiser un trafic pour partager mon excédent), les rêves – petits ou grands – prennent forme.

J’avais envie de me lancer dans une liste des choses à faire avant mes 40 ans, histoire de bousculer le quotidien un peu ronronnant parfois.

Aujourd’hui, nous sommes le 12 avril.

J’ai très exactement 38 ans et demi.

Dans 18 mois, j’aurais 40 ans.

Jusqu’ici, ça ne me traumatise pas.

J’aime bien l’idée de cette liste qui me permet de me dire : si tout était possible, tu ferais quoi ?J’ai déjà réalisé de nombreux rêves et j’en ai encore… Et des envies aussi, j’en ai plein la tête.

Mais voilà de mes aspirations sont faites en ce moment-même, ce 12 avril 2017, à 18 petits mois de mes 40 ans… 1 – Nike Performance STADIUM FC BARCELONA Sac à dos bleu foncé
.

2 – Passer un week-end en amoureux avec MMM.

3 – Donner mon sang à nouveau (sans tomber dans les pommes).

4 – Apprendre les gestes qui sauvent.

5 – Crocheter un gilet ou un pull toute seule.

6 – Aller au Japon en famille.

7 – Continuer à me laisser pousser les cheveux.

8 – Boire du rhum jusqu’au petit matin.

9 – Voir les gens que j’aime autant que possible.

10 – Partir en road trip avec Kouign Amann.

11 – Faire la roue sur la poutre, la rondade flip au sol, le tour d’appui-arrière aux barres et la rondade au saut de cheval.

12 – Passer une soirée avec July et ma Twincouzin.

13 – Aller à Bruges, Florence ou Amsterdam.

Oui j’ai visiblement un truc avec les canaux.

14 –  Me débarrasser de mon acné rosacée.

15 – M’offrir une caravane.

16 – Me baigner dans une cascade17 – ; Copier mes recettes de cuisine dans un cahier.

18 – Revoir ma famille américaine.

19 – Améliorer mon chrono au tour de Houat (2h31).

20 – Faire à nouveau de la yole martiniquaise.

21- Publier un 6ème guide pratique.

22 – Faire pousser des cornichons et des concombres.

23 – Prendre un bain de minuit.

24 – Faire un beau voyage avec elle.

Même si le quotidien avec elle en est déjà un, de beau voyage.

25 – Cuisiner des kromberadatch (aucune idée de l’orthographe mais je pense bien que celle-ci n’est pas la bonne ^__^)26 – Jouer au tarot toute une nuit avec MMM, Jé et la petite Marie.

27 – Oser porter un maillot de bain 2 pièces à nouveau.

28 – Aller à un mariage.

29 – Continuer à réduire nos déchets jour après jour et à convaincre les gens autour de faire pareil.

30 – Aller à Porto embrasser Madame Maria.

31 – Voir 10 films au cinéma.

32 – Réussir les bananes au chocolat de Mamie Odile .

33 – Organiser un petit événement pour rencontrer mes lecteurs-lectrices.

34 – Faire une fête sur la plage avec du gros son.

35 – Prendre à nouveau.

un bain dans un onsen japonais face à la montagne.

36 – Avoir des poules à nouveau.

37 – Emmener Fleur de Sel à Lisieux.

38 – Me refaire l’intégrale (7 saisons) de Buffy contre les Vampires.

39 – Manger une soupe miso maison avec Petite Gavotte face à la mer.

40 – ; Me faire tatouer.

Ou pas en fait.

Je n’ai pas encore décidé.

Il me reste un an et demi pour tout mettre en oeuvre ou pour laisser la vie faire son oeuvre pour réaliser tout ça.

En toute transparence, j’espère bien ne pas réaliser tout ça parce que je risque d’y laisser ma peau mais bon, une bonne moitié, ça serait pas mal et faisable, non ?Je me réserve le droit de faire évoluer cette liste pour qu’elle dépasse les 40.

Je la mettrai à jour d’ici 6 mois, d’ici un an et d’ici un an et demi, histoire de faire le point… Et vous de quoi sont faits vos rêves et vos envies en ce moment ?PS : la photo, c’est avec mon Isa, en Martinique, où l’on a profité de chaque seconde.

Infos en vrac du 30 mars– ; Le week-end de Pâques était sous le signe de la pluie et de la tempête en Bretagne avec quelques tuiles de notre petite maison de jardin qui sont tombées et le toit du poulailler envolé ! Rien de méchant et MMM a fait le couvreur comme un chef.

Cet homme m’épate tous les jours.

– Nous avons bien évidemment fait une chasse aux oeufs (mais en intérieur pour une fois) et nous en avons profité pour être un peu à la cool après des week-ends plutôt chargés les semaines précédentes.

Notre brunch du dimanche était tout simplement royal, les enfants en redemandent !– Les enfants s’entendent merveilleusement bien et cela fait un moment que ça dure.

C&rsquo ;est assez génial de les voir s’organiser des campings ou des parcours, ce les entendre se raconter des histoires, de les voir jouer dans le bain.

ça ne les empêche pas d’être pénibles à leurs heures, évidemment mais tous les trois, ils se se gèrent vraiment bien.

Chacun est à sa place, chacun a son rôle à jouer et ils sont super solidaires .

– Parmi les trucs les plus classes de ma vie de blogueuse : cette interview sur la blog Design Mom avec les photos de ma maison.

Je suis tellement fan du blog de Gabrielle depuis des années que je n’aurais jamais espéré/imaginé avoir l’honneur de voir ma maison chez elle.

Si vous ne connaissez pas, sa rubrique «Living with kids» est juste canon et son livre est une source d’inspiration quotidienne dans mes idées déco.

Merci Gabrielle !!! (pour les photos de la maison, heureusement qu’elles n’ont pas été faites cette semaine car la maison semble avoir subi un tremblement de terre après le week-end de 3 jours).

– Je traîne toujours cette fatigue de fond (et le changement d’heure, hum, quel bonheur…) alors avec Céline, on a décidé de lancer un défi avec Wonderful Breizh : le WBZH Défi Energie ! Avec une liste des petites choses à faire pour se booster et se faire du bien ! ça vous tente ?– ; En parlant de Wonderful Breizh, avez-vous participé à notre concours pour gagner une Thalasso à Quiberon ou un panier gourmand ?– ; Je m’entraîne pour les 10 km de la Boucle du diabète.

Je suis un peu démoralisée par ma lenteur mais bon, il faut que je m’y fasse, je ne courrai jamais plus vite ! En revanche, je sais que je peux courir longtemps, c’ est déjà ça , hein ?– Vendredi, c’est déjà les vacances pour les petits bretons, j’appréhende un peu les 11 semaines de classe qui vont suivre ensuite jusqu’aux vacances d’été alors on va essayer de recharger les batteries de tout ce petit monde au max.

– Merci à tous pour vos commentaires sur le billet précédent, je peux vous ajouter sans peine aux petites et grandes choses qui me font du bien.

j’ai actuellement pas mal de retard dans mes réponses de mails (ça faisait longtemps) mais promis, je vous réponds petit à petit.

Passez un joli mercredi !.

A l’issue de la formation, Brixton Centro Veste style workwear à doublure écossaise
assure le relais en diffusant aux adhérents les offres d’emploi provenant des entreprises et cabinets partenaires de l’Institut.

En Chine, il est aujourd'hui interdit de travailler sur des embryons dépassant les 14 jours d'âge, une limite introduite dans le pays en 2003 sur pression des nations occidentales, comme le rappelle  le New York Times . Zhai Xiaomei, professeure de médecine et membre du Comité national d'éthique médicale récusant pour sa part  la notion d'un fossé éthique entre son pays et l'Occident, y explique combien de nombreux scientifiques chinois « s'opposent aux normes internationales  et font valoir des différences culturelles. Une force qui peut parfois se faire puissamment sentir» . À l'heure où un autre fossé Est/Ouest –de nature technique et scientifique–  ne cesse de se réduire , sans doute qu'il ne serait pas absurde de réfléchir à ces vents et à la pertinence de nous orienter davantage dans leur sens.

Seul bémol, selon ce spécialiste : « Il peut y avoir un coût caché, au moment où l’on rend le véhicule après quelques années. S’il est abîmé, Bershka SPORT Top de compression à manches courtes Kaki
peuvent être facturés, poursuit-il. Il faut donc particulièrement prendre soin de sa voiture avec ce type de contrat. »

ContinuerVendredi soir, MMM nous a fait la surprise de rentrer plus tôt de Paris.

Alors j’ai laissé tombé le traitement de mes photos de Dubaï et pour une fois, je me suis installée avec les deux grands Pin’s et lui devant «On n’est pas que des cobayes».

J’avais juste envie de profiter d’eux.

On était tous les quatre au chaud sous nos couvertures sur le BZ qui fait soit mal aux fesses soit mal au dos.

Une fois les cobayes terminés, les enfants ont filé au lit, trop heureux d’avoir vu leur papa.

Avec MMM, on a regardé la fin du match de foot.

Et là, l’horreur qui s’affiche en édition spéciale.

18 morts au moins en plein Paris, des explosions au Stade de France.

Ces lieux qui étaient les nôtres il y a si peu de temps.

Envie de vomir, de pleurer, de hurler.

Appeler ceux qui sont là-bas, les plus proches, ceux qui sont susceptibles d’être dans les coins où tout cela se déroule et punaise, ils sont nombreux nos potes à aimer sortir, à aimer les concerts .

L’un d’eux tente de rentrer chez lui, on ne respire plus jusqu’à ce qu’il soit en sécurité.

Le vertige devant les répertoires de nos téléphones qui sont parisiens à 80%, le check compulsif de Facebook (que je n’ai jamais autant aimé que ce soir-là).

L’appel des vivants que l’on tente de faire pour se rassurer.

Les «ouf» de soulagement à chaque fois qu’un des nôtres donne un signe de vie.

Le vide qui prend place dans le ventre en pensant à tous ceux qui vont manquer à l’appel pour d’autres, à tous ceux qui restent debout après avoir vécu «ça».

Comme a écrit Caro si justement : «Vous voyez, je vous dis tout ça, et il m’apparait que c’est déjà presque trop tant j’ai conscience que parmi vous certain(e)s ont bien plus que touché du doigt l’effroi.

A ceux là, je présente mes condoléances les plus sincères.

Je voudrais écrire que votre douleur est la nôtre, mais je le sais bien, que la douleur est une salope qui ne se laisse pas partager.

»Et l’incompréhension mais pas la haine pour ceux qui ont fait ça.

Le lendemain, expliquer aux enfants avec des mots simples sans laisser l’émotion me gagner trop.

Dire que l’on est triste et que c’est grave.

Et que l’on ne comprend pas pourquoi cela arrive.

Et le plus dur, vivre.

Aller aux activités sportives, au cross de l’école, chercher mon buffet, préparer un gâteau, ne pas annuler la sortie au restaurant prévue de si longue date avec les copains.

Parler, boire et être ensemble sans se dire que c’est irrespectueux pour ceux qui sont en grande souffrance au même moment, sans se dire qu’en période de deuil national, c’est déplacé.

Et dimanche matin, j’ai pris le départ des Foulées du Pont du Bonhomme les larmes aux yeux après la minute de silence.

Reprendre une activité normale, sortir de ces idées noires qui tournent en boucle, c’est dur punaise.

J’ai eu envie d’arrêter plein de fois pendant la course car c’était dur, vraiment dur.

Mais je me suis dit que j’étais en vie alors que c’était le minimum à faire.

Continuer à courir, continuer à vivre.

Je me suis répété les prénoms de mes enfants comme des mantras dans les montées, pour continuer à avancer.

À l’arrivée des 8,6 km, j’avais très envie de pleurer parce que j’avais mal mais je ne sais pas trop où j’avais mal en fait.

A l’âge de 17 ans, j’ai compris que tout peut nous arriver, que la vie est belle et qu’il faut l’user maintenant parce que demain n’existera peut-être pas.

Alors j’ai arrêté d’avoir peur.

Depuis, je crois que je vis deux fois plus fort, que je vis pour deux.

J’ai compris que la foudre peut tomber fort, qu’elle peut tomber deux fois au même endroit et qu’il n’y a pas de justice à attendre ici-bas.

Je pense sincèrement que nous ne serons plus nul part en sécurité, ni à Paris, ni ailleurs mais je ne veux pas être paralysée par la peur.

Je refuse d’avoir l’angoisse aux tripes parce que MMM est à Paris, parce que ceux que j’aime sont à Paris, parce que je dois aller à Paris et parce que je pense intimement que cela va recommencer et qu’il n’y a pas un lieu en France où l’on puisse être vraiment protégé de cette horreur.

Et justement, c’est pour cela qu’il faut continuer comme si de rien n’était, pour ne pas avoir peur tout le temps.

Continuer à vivre, chacun à notre manière avec nos qualités et nos défauts et accepter que chacun vive cette épreuve différemment, ne pas imposer ce qui nous semble de bon ton pour passer le cap et être bienveillant.

Bordel oui, soyons bienveillants.

J’ai beaucoup apprécié les tweets de @tomsias sur le sujet :Et savoir que @tomsias est enseignant, je ne sais pas vous mais moi , ça me donne beaucoup d’espoir.

En voyant passer certains tweets et publications sur Facebook (pas de mes amis, je précise), je voudrais vous dire aussi que la haine ne peut être une solution.

C’est en nous aimant très fort et en refusant tout discours de haine que l’on trouvera la lumière.

C’est en comprenant que les terroristes ne sont pas des musulmans, que leurs motivations ne sont pas religieuses et que ces petites graines de haine, c’est aussi notre société qui les a laissé pousser que l’ on pourra espérer la lumière .

Nous les parents, c’est ce que l’on doit dire à nos enfants, que la haine et le rejet de l’autre ne résoudra jamais rien.

La vie continue depuis le 7 janvier, depuis le 9 janvier, depuis le 13 novembre.

Oui, on va continuer et même si c’est dur, on va faire ce que l’on sait faire de mieux : profiter de chaque minute de bonheur, s’aimer fort, râler un peu, dire plein de bêtises, manger et boire un peu trop et encore mille autres choses.

Pardon pour ce billet décousu mais ce matin, j’ai eu besoin d’être là, avec vous.

Pour essayer de continuer.

Je vous embrasse bien fort, prenez soin de vous.

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